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Ce ne sera plus le cas par la suite.
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PLUS DE 500 MILLIONS D'EUROS
C'EST L'ÉCONOMIE RÉALISÉE EN 2005 GRÂCE À LA CONSOMMATION DE MÉDICAMENTS GÉNÉRIQUES
(SOURCE CNAMTS). |
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Dernière Minute |
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un accord vient d'être signé
la prochaine Lettre aux médecins y sera entièrement consacrée |
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A savoir |
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Le code de l'ECG, anciennement K6.5 est désormais DEQP003.
Son tarif est toujours de 13,07 €.
Vous pouvez consulter la base du codage CCAM en cliquant ici.
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Convention médicale :
revaloriser et accompagner
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Indépendamment des négociations en cours, je souhaite vous apporter quelques éclairages sur la position de l'Assurance Maladie sur la convention. En premier lieu, la réforme de l'Assurance Maladie du 13 août 2004 conforte le rôle pivot du médecin généraliste dans l'organisation des soins primaires. Dans un contexte démographique contraint, la revalorisation de la médecine générale, tant du point de vue des missions du médecin traitant - notamment dans le domaine de la prévention - que de la valorisation de ses actes, apparaît nécessaire. Elle est, de plus, cohérente avec la mise en place de la spécialité de médecine générale.
Accompagner les spécialités les plus impactées
Par ailleurs, la réforme modifie le recours aux soins spécialisés. Je suis favorable à ce que cette évolution fasse l'objet de mesures structurelles d'accompagnement, en particulier pour les spécialités dont l'activité a été notablement modifiée.
Pour autant, nous ne pourrons maintenir notre système de protection sociale, garant de la qualité des soins et de la diffusion du progrès scientifique, que si nous persévérons dans la voie de son redressement financier.
C'est pourquoi la convention médicale tend à organiser, par la maîtrise médicalisée des dépenses de santé, une meilleure utilisation des ressources que nous affectons collectivement à l'Assurance Maladie.
Je souhaite que nous puissions continuer ensemble dans cette voie.
Frédéric van Roekeghem,
Directeur général
de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie.
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Taux moyen de génériques par département
(source Cnamts, janv. à déc. 2005)
En bleu clair, les départements aux taux les plus bas. En plus foncé, les départements aux meilleurs taux.

La carte souligne les fortes disparités du territoire, puisque le taux de génériques n'atteint pas 50 % dans les BouchesduRhône, à Paris ou en Corse, alors qu'il dépasse les 68 % dans la Manche et une majeure partie des Pays de la Loire.
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Taux de progression des génériques
(source Cnamts, écart 2004/2005)
En bleu foncé, les départements où les taux de génériques augmentent le plus. En clair, les départements à progression moindre.

Progressivement, l'IledeFrance rattrape son retard en matière de génériques alors que la Bretagne, déjà bien placée, poursuit sa progression.
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Médicaments génériques :
le plan d'action 2006
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Résultat encourageant : en un an, le taux de pénétration des génériques1 est passé de 56 à 63 %, soit une progression de 7 points2. Deux raisons expliquent ce résultat. Tout d'abord, les génériques sont de mieux en mieux acceptés par la population, y compris chez les moins jeunes : une étude3 montre en effet que 93 % des 5064 ans et 85 % des plus de 65 ans se déclarent personnellement prêts à les utiliser chaque fois que possible. Ensuite, les médecins et les pharmaciens ont su faire preuve de pédagogie en rassurant leurs patients tout en prescrivant ou en délivrant les molécules les plus porteuses d'économies récemment commercialisées. C'est ainsi que les génériques de la simvastatine, sur le marché depuis mai 2005, représentaient déjà, quatre mois plus tard, 50 % des ventes de cette molécule.
Un potentiel de développement à exploiter
Des progrès sont encore réalisables, notamment au regard des chiffres obtenus dans des pays voisins comme l'Allemagne où, en 2004, le taux de pénétration des génériques s'élevait déjà à 75 %. Certaines des molécules à fort potentiel mériteraient d'être plus souvent prescrites sous forme générique. Il en va ainsi de l'oméprazole, qui permettrait 70 M€ d'économies par an si la molécule était consommée à 100 % sous sa forme générique. Pour la simvastatine, le potentiel s'élève à 40 M€. En 2006, l'élargissement du répertoire va encore accroître le développement du générique : ainsi, le ramipril est tombé dans le domaine public en janvier 2006.
Ce sera le tour, au troisième trimestre, de l'interféron bêta et de la pravastatine.
Des dispositions conjointes avec les pharmaciens et les praticiens
Fait d'actualité, l'Assurance Maladie a signé le 6 janvier dernier un accord avec les représentants des pharmaciens pour développer la substitution.
Son objectif : passer cette année de 63 % de délivrance en génériques à 70 % fin 2006, avec un taux de 66 % à miannée. Pour y parvenir, une liste de vingt molécules à fort potentiel d'économies a été définie. Les principales classes thérapeutiques concernées sont les hypolipémiants, les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), les hypotenseurs, les antibiotiques et les psychotropes (voir mémogénériques). Pour la première fois, les objectifs collectifs ont été déclinés en objectifs individuels personnalisés pour chaque officine en fonction de son taux de délivrance actuel (voir rubrique « à vos côtés »). Afin de soutenir cet effort, l'Assurance Maladie est en cours de discussion avec les syndicats des médecins signataires de la convention et les organisations représentatives des pharmaciens pour conclure un accord tripartite favorisant le développement du médicament générique.
1. Volume de génériques vendus par rapport au volume de médicaments pour lesquels un générique existe.
2. Base répertoire AFSSAPS du 30092005. Comparaison chiffrée entre janvier et décembre 2005.
3. Sondage Sofres 2005.
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A savoir
La liste des
152 médicaments déremboursés au 1er mars 2006 est disponible sur le site www.has-sante.fr
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Pour vos patients en affection de longue durée
Élaboration du protocole
Les patients en affection longue durée peuvent souvent avoir recours à différents spécialistes, notamment quand ils sont atteints de plusieurs pathologies complémentaires. C'est la raison pour laquelle le médecin traitant, qui coordonne les soins et a une vision globale de toutes ces affections, est le mieux placé pour élaborer le protocole de soins. La convention médicale prévoit que le protocole, regroupant toutes les affections concernées, soit rédigé après concertation. Il importe que son élaboration soit partagée entre spécialistes correspondants et médecin traitant, afin d'enrichir le protocole de toutes les expertises nécessaires.
Pour ne pas pénaliser le patient, il appartient au médecin traitant de faire figurer, sur le protocole de soins, l'ensemble des consultations de médecins spécialistes, des suivis biologiques et des traitements nécessaires à la prise en charge des affections exonérantes.
Période transitoire pour les patients en ALD avec un ancien PIRES
La mise en oeuvre du nouveau protocole de soins sera progressive jusqu'au 1er juillet 2008. Dans l'intervalle, les patients qui disposent d'un ancien PIRES n'ont pas à présenter le volet du protocole de soins aux médecins qu'ils consultent. Les patients ayant déclaré un médecin traitant sont considérés dans le parcours de soins coordonnés pour les consultations, actes et prestations nécessaires au traitement de leur(s) affection(s) de longue durée exonérante(s).
Afin de ne pas pénaliser les patients qui sont dans ces situations de parcours de soins coordonnés, la case « accès hors coordination » de la feuille de soins n'a pas à être cochée.
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Dominique Livet,
pharmacien à Paris et viceprésident du Conseil régional de l'Ordre des pharmaciens d'IledeFrance.
Qu'estce qui peut faciliter votre rôle de substitution ou le rendre plus difficile ?
Pour faciliter, je dirais avant tout la prescription en DCI (dénomination commune internationale) et, surtout, sans préciser de nom de marque : quand un laboratoire est indiqué sur l'ordonnance, les patients comprennent mal qu'on leur vende le produit d'un autre. Une meilleure information des patients irait aussi dans ce sens : leur expliquer ce qu'est la DCI et faire savoir qu'elle recouvre plusieurs marques, avec des présentations (couleurs des boîtes...) différentes. Ce qui entrave la délivrance de génériques, ce sont les habitudes : quand le médicament change de nom, de couleur, le patient « doute » !
Quelles sont les populations les plus réticentes aux génériques ?
Elles se situent aux deux extrêmes du système : d'un côté, les bénéficiaires de la CMU ou de l'AME qui craignent une médecine au rabais; de l'autre, les personnes aux revenus élevés, qui accordent beaucoup d'importance à la marque, et qui estiment que parce qu'elles cotisent beaucoup, elles y ont droit. Sans oublier les déficients visuels qui, ne reconnaissant pas leur médicament habituel, risquent de se tromper. Dans les autres cas, en faisant notre travail, en faisant preuve de pédagogie, on y arrive !
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Génériques : des actions de sensibilisation ciblées
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En direction des assurés, d'une part.
Certains patients consommant de façon régulière des médicaments princeps recevront, début mars, un courrier les informant de l'existence d'un générique et les invitant à en parler à leur médecin. Ces actions concernent les principales molécules pour lesquelles les taux de génériques doivent croître : oméprazole, simvastatine, paroxétine, lisinopril, citalopram, zolpidem, metformine ou fluoxétine.
En direction des pharmaciens, d'autre part.
Ils recevront, entre février et mars, la visite d'un délégué de l'Assurance Maladie. Ce sera l'occasion de leur présenter l'accord entre l'UNCAM et les syndicats de pharmaciens et sa déclinaison en objectifs individualisés. Ces visites d'échanges s'appuieront sur un profil individuel de génériques délivrés par l'officine, molécule par molécule, et comparé aux résultats obtenus dans le département. Ensuite, ce profil de délivrance sera adressé, tous les trimestres, à chaque officine pour lui permettre d'évaluer le chemin parcouru.
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